Durant les congés de Me Catherine CHEVALLIER, le secrétariat sera bien entendu assuré sans difficulté.
Rappel des horaires d’ouverture : 9h – 12 h et 14h – 17 h.
Durant les congés de Me Catherine CHEVALLIER, le secrétariat sera bien entendu assuré sans difficulté.
Rappel des horaires d’ouverture : 9h – 12 h et 14h – 17 h.
Les troubles de voisinage liés au bruit, particulièrement le dimanche et les jours fériés, peuvent provoquer une dégradation des relations entre voisins.
La législation est claire : le dimanche est considéré comme un jour de repos où les travaux de bricolage bruyants sont interdits, tout comme les bruits de voisinage excessifs.
Pour rappel, ces horaires sont en général de 10H à 12H uniquement, sauf dérogations pour les agriculteurs et lors de travaux de réparation urgents.
Mais bien sûr, vous devez vérifier également les arrêtés municipaux de votre commune.
Par ordonnance du 30 juillet 2026, Mme la Présidente du Tribunal Judiciaire de PERIGUEUX a fait droit à la demande d’expertise de Maître Catherine CHEVALLIER en retenant que la victime démontrait bien un motif légitime à obtenir en référé une expertise médicale.
Malgré les dénégations de l’assurance et du propriétaire de l’animal, Mme la Présidente indique que « seules sont constantes la survenance d’un accident ainsi que la présence du chien de M. L sur les lieux et au moment dudit accident, sans que puisse être déterminées les responsabilités encourues. En revanche, ces éléments sont suffisants pour établir un lien potentiel entres les parties, étant précisé qu’il appartiendra à la juridiction du fond de clarifier les circonstances de l’accident… »
Nous vous invitons à privilégier les mails (contact@catherinechevallier-avocat.fr) même s’ils ne seront traités qu’à partir du 10 août.
Le cabinet de Maître Catherine CHEVALLIER, avocate à PERIGUEUX, sera fermé du lundi 3 août 2026 au vendredi 7 août inclus compte tenu de l’absence de secrétariat.
Nous vous invitons à privilégier les mails (contact@catherinechevallier-avocat.fr), même s’ils ne seront lus que le lundi suivant.
Le répondeur téléphonique ne prendra pas de message.
Merci
Sortir de l’emprise d’un pervers narcissique (PN) est extrêmement difficile. Se faire aider est primordial, soit par un.e ami.e, un membre de la famille ou encore un policier, un.e thérapeute ou un.e avocat.e, car les victimes ont perdu toute confiance en elles, elles ont peur et ont abandonné toute résistance, elles se retrouvent isolées et souvent dépendantes financièrement du PN.
La CAF propose de l’aide depuis décembre 2023 pour répondre aux besoins immédiats des victimes de violences conjugales. La CAF « peut permettre de se mettre à l’abri rapidement, de faire face aux premières dépenses et d’organiser un départ dans de meilleures conditions. Les conditions sont de résider en France de manière stable et régulière et de pouvoir attester des violences subies. Pour bénéficier de l’aide, un document officiel datant de moins de 12 mois attestant des violences est nécessaire. Il peut s’agir d’une plainte par exemple (procès-verbal ou récépissé de dépôt de plainte » (source : CAF.fr)
L’important, et Maître Catherine CHEVALLIER insiste là-dessus, c’est de garder une trace de TOUT ce qui se produit : conserver tous les échanges (SMS, emails, messagerie, faire des captures d’écran et les sauvegarder dans des endroits dont le PN n’a pas connaissance, par exemple créer une autre adresse email – attention à toujours effacer l’historique internet), prendre des photos lorsque des blessures physiques sont infligées, en parler à des personnes de confiance (qui pourront ensuite témoigner), porter plainte, aller voir un médecin ou un psychologue, récupérer le témoignage de personnes ayant vu ou entendu la maltraitance psychologique et émotionnelle. Toutes ces preuves peuvent être utilisées dans l’élaboration d’un dossier incriminant contre l’auteur de violences psychologiques.
Une autre chose importante : lorsque la victime a pu sortir de cette relation toxique, c’est de ne plus se retrouver seul.e avec le PN. Il est capital, lors d’interactions nécessaires avec le PN, d’être accompagné.e par un membre de la famille, un ami, un voisin, n’importe qui, mais jamais, absolument JAMAIS, se retrouver seul.e avec lui/elle.
Car les PN savent pertinemment comment réassoir leur emprise : souvent avec des excuses, des promesses de changer, des pleurs etc. Et l’empathie de la victime fait qu’elle est à risque de « retomber dans le panneau » puisqu’elle veut y croire.
Mais il s’agit de manipulation, purement et simplement.
IMPORTANT : la seule et unique solution contre les PN est de FUIR ces individus. Ce n’est pas de la lâcheté. Bien au contraire. C’est une preuve de courage et d’affirmation de soi.
Voici la définition du contrôle coercitif selon la CAF :
« Le contrôle coercitif dépasse la violence physique visible. Il s’agit d’un processus d’emprise mentale qui repose sur la domination, l’intimidation, l’isolement, la surveillance et la dévalorisation. L’agresseur vise à priver la victime de sa liberté, de ses ressources (financières, sociales, affectives) et de sa capacité d’agir. […] Elle peut s’exercer à travers :
• l’isolement progressif (rupture des liens sociaux, familiaux)
• des manipulations qui ébranlent la perception de la réalité
• la régulation du quotidien de la victime (tenue, emploi du temps, finances…).
La victime perd peu à peu confiance en elle, doute de ses perceptions, et développe une forme de soumission psychique, souvent renforcée par la peur des représailles, y compris après une séparation (via les enfants, les procédures judiciaires, les droits parentaux). »
Les pervers narcissiques (PN) sont particulièrement doués pour exercer ce contrôle coercitif sur leur victime. Les PN déploient trois émotions en priorité : la haine, la colère et la jalousie.
Ainsi, une cliente de Me Chevallier s’est vue totalement contrôlée par son conjoint : il l’avait coupée de ses amis et de sa famille ; il contrôlait chacune de ses sorties, au point qu’elle n’allait à la piscine par exemple que lorsqu’il était en déplacement ; il contrôlait son argent ; il l’intimidait constamment avec sa jalousie, avec ses menaces de se pendre si elle le quittait ; et enfin il instaurait un climat de peur en jetant notamment des objets dans la pièces, en donnant des coups de poings dans les murs, etc.
Elle avait porté plainte pour violences psychologiques par conjoint. Il a été poursuivi devant le Tribunal correctionnel de PERIGUEUX.
Maître Catherine CHEVALLIER l’a représentée à l’audience et a obtenu la condamnation du conjoint. Bien sûr, il a fait appel.
En tant qu’avocate des victimes en particulier ou dans le cadre de son travail en général, Maître Catherine CHEVALLIER a parfois eu affaire à des personnes victimes de violences (psychologiques surtout, donc invisibles si on n’y prête pas attention) perpétrées par des pervers narcissiques (PN).
Les PN sont des individus dont il est difficile de prouver le comportement délétère sur un autre individu.
Il faut savoir que ce n’est pas une maladie (donc pas de guérison possible) mais un mode de fonctionnement.
Suite à ses recherches, ses discussions et son expérience, Maître CHEVALLIER sait que la méthode pour établir l’emprise est toujours la même et se développe en 3 étapes : séduction, manipulation, domination.
Ce qu’il faut savoir c’est que si les PN sont tous pareils (c’est un schéma de type copié-collé), il en va de même pour les victimes.
Elles ont toutes un point commun, quels que soient leur éducation, leur classe sociale, leur caractère, leur profession : il s’agit de l’empathie. Et les PN le savent parfaitement. Ils sont experts dans l’utilisation de cette empathie à leur avantage.
Thérapeute française reconnue, Geneviève Schmit est spécialisée dans ce domaine (pervers-narcissiques.fr)
Dans une affaire qui vient de donner lieu à un arrêt de la Cour d’Appel de BORDEAUX, l’assurance opposait à la victime d’un accident (chute d’un scooter à cause d’un chien qui lui a sauté dessus) un refus d’indemniser ses pertes de revenus futurs, c’est à dire postérieures à sa consolidation médicolégale.
Malgré cette vive opposition, Maître Catherine CHEVALLIER vient d’obtenir que l’assurance soit condamnée à lui verser 159.649 € au titre de ces revenus perdus depuis la consolidation jusqu’au plus près de la décision.
La Cour a été attentive aux très nombreuses preuves fournies par la victime : depuis son licenciement en lien avec son accident, Monsieur V. effectuait en effet d’actives recherches d’emploi, en vain.
La Cour estime toutefois que n’étant pas inapte à TOUT emploi, l’accident lui a seulement fait perdre une chance de retrouver une situation professionnelle (notion de perte de chance) qu’elle estime à 60%.
L’assurance est donc condamnée à verser à la victime 60% de la perte de gain réellement subie.