SURMONTER LE STRESS POST-TRAUMATIQUE

En tant qu’avocate de victimes (accidents de la circulation, violences, faute médicale, etc), Maître Catherine CHEVALLIER est souvent confrontée à des personnes souffrant de stress post-traumatique, dont les effets sont souvent difficiles à vivre et à gérer pour ceux qui en souffrent, par exemple : crises de colère, d’angoisse, de panique, dépression, peur des autres, peur de reprendre un véhicule, phobies, troubles alimentaires etc.

Il faut donc savoir qu’il existe certaines thérapies aux bénéfices avérés :

  1. L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing – Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires). Cette méthode a été « créée par Francine Shapiro, psychologue américaine, qui a trouvé en 1987 un moyen très simple de stimuler un mécanisme d’autoguérison présent en chacun de nous. Ce mécanisme neuro-émotionnel déclenché par les mouvements oculaires permet de dépasser des vécus traumatiques non digérés responsables de divers symptômes, parfois très invalidants. On peut ainsi soigner des séquelles traumatiques même de nombreuses années après. » (source : emdr-france.org)
  2. Le Brainspotting : c’est une technique qui permet de « faire porter aux patients un regard autre sur les images, pensées, ressentis et émotions qui les assaillent dans les cas de traumas. L’objectif : permettre au cerveau de renouer avec ses capacités d’autoguérison. » (source : emdr.fr)
  3. TIPI – Technique d’Identification sensorielle des Peurs Inconscientes : cette méthode a été créée par le Français Luc Nicon. « À travers ses recherches, Luc Nicon a mis en évidence une capacité physiologique de régulation émotionnelle qui permet à chacun d’entre nous de résoudre, une à une, définitivement, les réactions émotionnelles nous empêchant de nous épanouir pleinement. » (source : tipi.fr)

Maître CHEVALLIER peut en parler car elle en a fait personnellement l’expérience.

Les avocats du Barreau de PERIGUEUX aussi en grève du pénal

Sur un plan national les avocats contestent le projet de loi « SURE » relatif à la justice criminelle.

Le Barreau de PERIGUEUX a confirmé son soutien au mouvement général, et a voté la grève (uniquement) sur le plan pénal de la justice : il n’y a plus de permanence pénale ni de commission d’office, les audiences pénales font l’objet de demandes de renvois.

Cela n’impacte pas à ce jour, le travail et le cabinet de Me Catherine CHEVALLIER.

L’adaptation du domicile au handicap

Dans trois dossiers notamment, Maître CHEVALLIER est intervenue aux domiciles des victimes lors de l’organisation d’expertises en ergonomie et en architecture.

Il s’agissait de déterminer quels besoins spécifiques devaient être pourvus, à la charge des assurances, pour permettre aux victimes de vivre décemment dans leur logement.

Par exemple, dans l’un, il fut convenu d’un rail aidant la victime à se lever de son lit, ou encore l’aménagement de sa cour avec du béton désactivé pour lui permettre de s’y déplacer en toute sécurité en fauteuil.

Concernant l’ergothérapeute, il fut accepté une chaise de douche, des ustensiles de cuisine adaptés, la pose d’une nouvelle cuisine PMR, etc.

Dans l’autre, il fut discuté par exemple de la pose d’un ascenseur pour accéder à l’étage de la maison, où sera créé un espace pour la victime.

Dans le troisième, un escalier / élévateur FLEXSTEP a été accepté, entre autres aménagement.

Quand la justice n’ose pas…

Dans une affaire d’indemnisation de préjudices faisant suite à un accident, Maître CHEVALLIER Catherine demandait au tribunal de prendre position sur les préjudices de la victime au delà du rapport médical qui imputait à un état antérieur l’entièreté de ceux-ci.

Elle présentait, pour sa cliente victime, sa propre évaluation fondée sur des éléments médicaux et les barèmes médicolégaux dont se servent les experts.

Malheureusement le tribunal ne l’a pas suivie et a ordonné une expertise, estimant ne pas avoir « les compétences médicales nécessaires pour déterminer le pourcentage de séquelles imputées à une évolution normale de la pathologie pré-existante par rapport aux séquelles existantes ».

Pense Bête

Maître Catherine CHEVALLIER rappelle simplement que le référentiel MORNET a été actualisé en septembre 2025.

Il s’agit d’un document de 136 pages qui aide les magistrats et avocats à déterminer le plus précisément possible les règles du droit du dommage corporel et l’indemnisation des victimes. Il reprend par exemple des jurisprudences sur les principes de l’indemnisation et offre une base pour les montants indemnitaires.

L’indemnisation des victimes par ricochet

Suite à un accident mortel de la route, la famille des défunts a confié la défense de ses intérêts à Maître Catherine CHEVALLIER.

Elle a représenté tout le monde devant le tribunal correctionnel de PERIGUEUX et a obtenu que tous soient reconnus comme victimes par ricochet : le fils, la belle-fille, la petite-fille, le frère, la sœur mais aussi les cousins et la nièce des défunts.

Elle vient d’obtenir l’indemnisation de leur préjudice moral (préjudice d’affection) à tous, comme par exemple 2 000 euros pour les cousins ou 4 000 euros pour la nièce.

Le doublement des intérêts pour l’héritier

Dans sa décision du 1er décembre 2025, la juge de PERIGUEUX statuant sur intérêts civils rappelle qu’en cas d’accident mortel de la circulation, l’offre d’indemnisation doit être faite aux héritiers de la victime et s’il y a lieu au conjoint survivant.

En l’espèce, suite au décès dans le même accident de Monsieur et Madame V., ses proches (fils, belle-fille, frère, soeur et cousin) ont demandé par l’intermédiaire de Maître Catherine CHEVALLIER l’indemnisation de leurs préjudices moraux.

Ils ont obtenu chacun une somme en réparation de leur préjudice d’affection.

Mais se posait la question du doublement des intérêts prévu par la Loi BADINTER et le Code des Assurances (lorsque l’assurance ne respecte pas les délais imposés) : s’applique-t-il pour tout le monde, ou pas ?

La juge a répondu : non, cela ne concerne que le fils, seul héritier.